Mar 04

Découvrez l’AGLEBUS en vidéo

L’AGLEBUS est passé sous la loupe du journal étudiant Le Collectif dans une des premières chroniques vidéos portant sur les associations étudiantes de l’Université de Sherbrooke. Cette capsule à teneur humoristiques a donné l’occasion à l’AGLEBUS de rappeler ses objectifs et engagements à la communauté universitaire. Si vous désirez en savoir plus sur les rôles et moyens de l’AGLEBUS, connaître les prochaines activités ou simplement prendre le temps de rire un peu, vous pouvez retrouver le lien de la vidéo dans la section revue de presse. Bon visionnement.

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Mar 01

Conférence transgenre

Vous aimez apprendre? Découvrir la réalité des autres? Le 17 mars, venez passer la pause du midi avec nous! Une conférence exhaustive sur la réalité des personnes trans a été imaginée pour vous, afin de vous permettre de démystifier une fois pour toutes cette réalité. En quoi consiste l’opération? Comment ces personnes s’intègrent-elles dans la société? Comment vivent-elles leur identité? Danielle Chénier, directrice de l’aide aux trans du Québec (ATQ), viendra en personne répondre à vos questions. Une occasion à ne pas manquer!
Ajoutez-le à vos agendas. Jeudi 17 mars, Université de Sherbrooke, A6-3003, de 11h50 à 12h50. Parce que diner en apprenant, c’est constructif!

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Juin 01

Comptes rendus !DÉFI ALLIÉ-E-S!

Merci énormément à tous ceux et celles qui ont relevé le défi ou qui ont incité des gens à y participer!  

Voici les résumés qui nous ont été envoyés. Une belle diversité de sujets et de réponses! Notez bien que vous pouvez continuer de lancer le défi et que nous ajouterons les comptes rendus au fur et à mesure. De retour avec un sprint défi allié-e-s au kiosque de la rentrée automne 2015!

Bonne lecture!

Chloé C. 

Vice-présidente à la sensibilisation


« J’ai reçu un e-mail de la part d’un ami m’encourageant à témoigner d’une conversation à propos de la communauté LGBT. J’ai initié la conversation avec ma maman, catholique pratiquante, pour savoir ce qu’elle pensait du mariage gay. Elle m’a répondu que tout le monde avait le droit au bonheur, que chacun (hétérosexuel ou homosexuel) était fait pour aimer, et donc que le mariage était une bonne façon d’officialiser une relation. Elle pense que l’Église devrait être plus ouverte et accueillir ceux qui ont des attirances autres que « traditionnelles ». Et puis elle pense que personnellement, on n’a pas le droit d’imposer /choisir la vie de quelqu’un sous prétexte que cette personne ne rentre pas dans le schéma social majoritaire. »


« Pour ce défi, j’ai appelé ma mère pour parler avec elle de ma bisexualité. C’est la personne avec qui j’ai le plus de difficulté à en parler de façon naturelle. Elle a été super ouverte. J’ai posé des questions sur la façon dont elle vit ça, ce qu’elle comprend de la situation. Elle m’a posé des questions sur comment je vis ça aussi. Un beau pas dans la bonne direction. »


« Je viens de réaliser le défi avec une collègue de travail/amie que je connais depuis 3 semaines.

Je lui ai parlé de la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie, de l’homosexualité et des personnes LGBT. Elle a répondu que pour elle, c’est avant tout de l’amour et qu’elle trouve dégueulasse que les personnes LGBT sont ségrégées à cause de ça. La discussion était brève mais elle m’a alors demandé mon opinion là-dessus et c’est là que j’ai fait mon coming-out avec elle par la même occasion. Je lui ai transmis le défi pour qu’elle le réalise à son tour.

Au final, je crois que je me suis fait une alliée au travail 😉 »


« J’ai parlé à une autre collègue/amie de Colombie à propos du défi. Elle m’a dit qu’elle pensait que les personnes LGBT ne sont pas différentes et qu’elles n’ont aucun problème. Elle a même ajouté qu’elle a beaucoup d’amis gays et a rigolé en se remémorant des maintes fois que des hommes gays ont flirté avec son mari. Je lui ai alors dit que je suis gay et elle a dit qu’elle le savait déjà: je ressemblais trop à un de ses très bons amis gays, hahahaha.

Défi relevé de mon côté et encore une nouvelle alliée! »


« Je viens de recueillir 2-3 témoignages de mon entourage.

1er : C’est un point de vue très scientifique : il lui faudrait des preuves ! Vivant dans un pays, l’Inde, où les femmes doivent se marier et fonder un foyer quitte à ce que le mariage soit arrangé et étant d’accord avec ce principe, j’ai trouvé son opinion surprenante !

Mais elle n’a rien contre : les gens font ce qu’ils veulent. Elle se pose juste des questions pour l’adoption mais pense que les siennes ne sont rien face à celles que va avoir l’enfant. Elle n’y voit toutefois pas d’inconvénient si les parents trouvent les mots pour expliquer pourquoi la société les trouve différents.

2ième : Pour les autres, un gars et une fille (qui ne sait pas vraiment exprimée face au gars) d’un pays, le Burundi, venant de rejeter le mariage gay, la discussion a tourné cours. Étant très croyants, ils restent convaincus que ce n’est pas naturel. En gros, les hommes doivent subvenir aux besoins de la famille et les femmes la fonder. »


« Lorsque j’étais à mon stage (école secondaire) cette semaine, j’ai lancé une discussion au sujet des enfants trans avec les professionnels du milieu. Ayant beaucoup lu sur le sujet lors de mon bac en psychologie pour un travail universitaire, je me sentais à l’aise de discuter du sujet. Je crois que les personnes trans fascinent beaucoup les gens, tant par leur différence que par l’incompréhension de leur réalité. 

Le sujet a été généralement bien reçu par tout le monde. Par contre, une éducatrice spécialisée nous a fait part de ses doutes. Selon elle et ses connaissances sur le développement de l’enfant, elle ne pouvait pas croire qu’un enfant ait le sentiment d’être né dans le mauvais corps. Elle a dit qu’il y aurait probablement quelque chose de sous-jacent à cela, comme un traumatisme quelconque. 

À ce moment-ci, j’ai parlé aussi des frontières du genre. Que c’est quelque chose qui est appris à l’enfant: les filles aiment les poupées et les garçons aiment les camions. On ne les laisse pas explorer les deux genres, car selon la société c’est inacceptable qu’un garçon porte une robe, etc. 

J’ai donc lancé cette idée, en espérant germer des graines sur le sujet trans. »


« J’ai posé des questions et j’ai tenu une discussion avec ma blonde. Elle a fait preuve d’une relativement grande ouverture d’esprit, mais comme elle a été élevée toute sa vie par une mère monoparentale ouvertement lesbienne, c’est peu surprenant. Ma blonde a assisté à certaines parades gaies par le passé. Elle se trouve ouverte aux spectacles queers et juge que dans une situation donnée elle pourrait possiblement faire l’amour avec une partenaire du même sexe (pour référence, elle se juge hétéro) si en tout cas elle n’est pas en couple  et qu’elle sentirait que ça clique avec cette personne. Elle n’est pas dégoûtée par les personnes trans ou au sexe hors norme, néanmoins elle avoue que malgré son ouverture d’esprit il se peut qu’elle soit déstabilisée un peu au début d’une telle rencontre. La discussion s’est bien passée. »

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Mai 09

!DÉFI ALLIÉ-E-S! À lire et à partager

Les organismes de la communauté LGBTQ sont sur la même longueur d’onde cette année et l’AGLEBUS ne fait pas exception! L’année 2015 est sans contredit l’année des alliés et alliées, qu’on pense à la campagne de la Fondation Émergence, à celle du GRIS-QUÉBEC ou encore à notre propre objectif annuel.

S’inscrivant dans cette lignée inclusive et plus que bienvenue, le DÉFI ALLIÉ-E-S vous est ici proposé.

Pour tout le mois de mai, invitez vos amis et amies, vos parents, votre famille élargie ou de simples connaissances à réaliser le défi. Mais quel est au juste ce fameux défi? Celui-ci consiste à parler d’une thématique liée aux minorités sexuelles à une personne de votre entourage. Essayez de trouver plus simple que ça! Vous connaissez une personne qui n’aborde jamais ces réalités? Elle est donc LA personne avec qui vous voulez à tout prix discuter! Les buts sont tout simples : briser le silence, détruire les idées reçues et faire prendre conscience aux gens autour de vous qu’il n’y a aucune raison pour que l’orientation sexuelle ou l’identité de genre soient considérées comme des tabous.

La deuxième et dernière étape du défi? Nous résumer en deux ou trois lignes le sujet de la conversation, le lien avec l’interlocuteur ou l’interlocutrice et nous raconter comment le défi s’est déroulé (très bien : longue discussion; très mal : refus de parler du sujet; indifférence, etc.). Nous envoyer tout ça à l’adresse sensibilisation.aglebus@usherbrooke.ca

Alors, n’attendez pas pour faire circuler le défi à vos contacts et écrivez-nous pour toutes questions ou pour nous transmettre vos comptes rendus.

Bon défi!

Chloé C.

Vice-présidente à la sensibilisation

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Mai 01

Colloque REDS 2015

    Enfin. Il aura fallu voir s’écouler le premier quart du XXIe siècle avant de finalement pouvoir constater la pleine adhésion de l’Estrie dans la lutte contre l’homophobie et la transphobie et l’affirmation catégorique des minorités sexuelles. Organisé par le Regroupement estrien pour la diversité sexuelle, le colloque Orientations et identités sexuelles : Réflexions et actions en Estrie s’est tenu pour la première fois à Sherbrooke le 13 avril dernier. Oui, nous pouvons dorénavant nous targuer d’avoir doté notre belle région d’un processus de réflexion collectif au même titre que plusieurs autres grandes villes du Québec.

        Cet événement, qui a réuni à lui seul de nombreux groupes actifs dans le milieu de l’éducation, de la santé et du milieu communautaire, sans parler des citoyens venus de leur propre chef, est le premier, peut-on espérer, d’une longue série de colloques à venir dans les prochaines années. Plus qu’une occasion de rendre compte des avancées ou des projets actuels, il s’agit d’une occasion en or pour les acteurs du changement social de se retrouver et de se rappeler les raisons qui les ont poussés à faire toujours plus que ce que la société leur demandait.

        Brève anecdote, on m’a surprise cette journée-là en me demandant si j’étais payée pour être là et si on m’avait chargée de participer à ce colloque. En fait, l’idée ne m’avait même pas traversé l’esprit. Puis, ça m’a fait réfléchir à ce que représentait toutes ces personnes réunies : que l’on pense à celles qui n’étaient pas rémunérées pour assister au colloque, à celles qui, bien que payées 20 heures par semaine par des organismes, travaillent souvent des heures supplémentaires non payées parce que leurs subventions et leur horaire ne sont pas réalistes avec la présente demande et à toutes celles également qui font de la lutte à la dignité humaine le cœur de leur travail et le centre de leur vie.

         Ici, l’article s’intéresse à quelque chose d’autre qu’au contenu même de cette journée, à ce qu’elle suscitait de fort chez les participants et participantes : de la solidarité et de l’espoir. Autant il est vrai que l’on peut tous se rejoindre dans la souffrance, comme on nous l’a si bien dit durant le colloque, autant il est vrai qu’en ce lundi 13 avril, nous étions un groupe composé de nombreux inconnus à nous rejoindre dans l’espoir d’un avenir meilleur.

        À refaire? Absolument. 

Chloé C.

Vice-présidente à la sensibilisation

* Pour voir l’horaire et la description du colloque, veuillez cliquer ici:  Colloque REDS

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Mar 30

Discussion interculturelle

            Organisée par le comité sensibilisation, une soirée discussion à thématique interculturelle s’est tenue le 24 mars dernier dans le local L’Unique d’Iris Estrie. Ce projet a été spécialement préparé en vue de répondre à notre axe de prédilection de l’année universitaire 2014-2015, soit le contact avec les alliées et alliés. Notre but était donc double : en plus de faire reconnaître la partie importante des étudiantes et étudiants étrangers s’impliquant régulièrement dans l’AGLEBUS, nous cherchions également à sortir hors des thématiques récurrentes afin de mieux cerner le sens du mot diversité.

            Cette soirée, ouverte autant aux Québécois qu’aux non-Québécois, était une excellente occasion pour voyager au cœur du vécu de chacune et chacun et d’explorer différentes cultures. Les participantes et participants ont eu le plaisir de traverser l’instant d’un soir plusieurs pays dont le Chili, l’Équateur, l’Argentine, l’Île Maurice, le Cameroun, le Togo, la Chine, la Russie, la France, le Portugal, la Suède, les États-Unis et le Canada. Des droits LGBT aux stéréotypes sur l’orientation sexuelle et de genre en passant par de nombreuses intrigues politiques, beaucoup d’aspects ont été analysés grâce aux connaissances générales et aux vécus.

            Merci aux membres présents d’avoir accepté de nous raconter vos histoires, vos anecdotes et vos récits de voyage. Ce sont vos passions comme vos indignations qui ont permis de faire de cette soirée une véritable réussite.

Chloé C.

Vice-présidente à la sensibilisation

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Mar 12

Témoignages dans le cadre du cours de PSY555

Le samedi 31 janvier 2015 avait lieu le cours de PSY555 « Compétences : diversité culturelle » à l’Université de Sherbrooke, où 3 membres de l’AGLEBUS, Nancy, Martin et Sandra, ont pu faire un témoignage démystifiant l’homosexualité et la bisexualité aux étudiants inscrits. L’AGLEBUS avait aussi été sollicitée il y a deux ans pour faire une intervention dans le cadre de ce cours (les interventions sont effectuées tous les 2 ans).

Ce cours cherche à connaître les différentes formes de diversité, dont celle de la diversité sexuelle. Une trentaine d’étudiants sont inscrits à ce cours qui a lieu, soit dit en passant, le samedi matin, ce qui dénote une motivation chez les étudiants d’en connaître davantage sur les diversités.

La séance a été divisée en 3 sections. Tout d’abord, les étudiants et les bénévoles ont fait une courte présentation d’eux-mêmes. Les étudiants ont énoncé dès le début leur appréciation de la présence des intervenants dans le  cadre de leur cours. Ceux-ci ont expliqué en gros leur situation actuelle au niveau professionnel, amoureux et familial. Ils ont également mentionné comment s’était déroulé leur sortie du placard (coming-out) et s’ils avaient vécu de la discrimination en lien avec leur orientation sexuelle.

Ensuite, le groupe s’est divisé en trois et s’est réparti entre 3 locaux. De cette façon, les étudiants ont pu poser les questions en plus petit groupe, ce qui leur permettait de démystifier des préjugés ou d’en connaître un peu plus sur les réalités d’une personne homosexuelle ou bisexuelle. Dans le but d’offrir le maximum de diversité aux étudiants, les 3 intervenants choisis étaient d’une orientation sexuelle différente (lesbienne, bisexuelle ou homosexuelle), avaient un vécu professionnel différent et même des âges qui variaient (mi-vingtaine, trentaine et quarantaine). Une des bénévoles était également mère de 4 enfants, ce qui permettait de toucher des questions en lien avec l’homoparentalité. Les questions ont touché les stéréotypes et préjugés, les relations de couples, la sexualité, l’homoparentalité, la discrimination, etc.

Finalement, le groupe s’est réuni pour faire un résumé des points qui avaient été touchés et pour réfléchir à des pistes de questionnements pour des réflexions ou des travaux de recherche futurs.

Les bénévoles ont beaucoup apprécié l’écoute et la curiosité des étudiants présents durant cette activité. Les étudiants ont aussi mentionné le fait qu’ils trouvaient ce genre d’intervention utile autant pour leur vie personnelle que dans le cadre de leurs études. Ce sera une expérience à renouveler.

Nancy T.
Vice-président aux communications et secrétaire

 

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Mar 10

Formation du REDS : « De la diversité familiale aux stratégies pour en finir avec l’homophobie »

Le vendredi 13 février dernier, au pavillon Armand-Nadeau à Sherbrooke, était offerte la formation « De la diversité familiale aux stratégies pour en finir avec l’homophobie ».

Durant les trois heures qu’a duré l’activité, les formatrices de la Coalition des familles homoparentales ont relevé les nombreuses idées reçues et les préjugés parfois bien ancrés dans l’imaginaire québécois pour mieux les détruire progressivement en les confrontant aux situations réelles. Elles ont notamment pris le temps de bien expliquer les différents termes apposés aux membres de la communauté LGBT. De plus, celles-ci ont montré les résultats de recherche des années passées pour démontrer que les thèmes ne sont plus les mêmes aujourd’hui et qu’il s’agit d’une véritable amélioration : nous n’en sommes plus à savoir s’il est sain pour l’enfant d’être élevé par des parents de mêmes sexes, mais bien à essayer de comprendre les stratégies qu’adoptent les parents et les enfants pour faire face aux difficultés qui peuvent survenir.

Les formatrices cherchaient, en créant des exemples de cas et en faisant participer le public, à former les divers intervenants et intervenantes en contact avec les milieux communautaire et scolaire, autant au niveau primaire qu’au niveau secondaire. Celles-ci ont ainsi permis de bien outiller le public pour qu’il puisse être en mesure de réagir aux incidents à portée homophobe. Il a d’ailleurs été mentionné par un participant que les membres du personnel des écoles ont souvent la volonté de réagir aux gestes et aux propos homophobes, mais qu’ils ne savent pas comment le faire. Heureusement, cette formation est désormais fortement recommandée par le MELS dans son plan d’action contre l’homophobie 2011-2016. Par ailleurs, les professionnels des écoles ne doivent plus simplement intervenir de leur propre chef, mais sont bien tenus légalement de le faire grâce à la loi 56, Loi visant à prévenir et à combattre l’intimidation et la violence à l’école, du MELS. Il s’agit d’un pas-de-géant, car cette loi cautionne les interventions et les membres du personnel n’ont donc plus à craindre d’être associés automatiquement à la communauté LGBT.

Tout comme la formation elle-même, le site internet de la Coalition des familles LGBT est très riche en informations toutes plus pertinentes les unes que les autres. Je vous conseille fortement d’y jeter un coup d’œil : familleslgbt.org/outils. Les membres de la coalition sont également très enclins à offrir des formations et cela, dans n’importe quelles villes et n’importe quels milieux qui pourraient en bénéficier. Alors, n’hésitez pas à les contacter si la formation vous intéresse puisqu’elle sera, j’en suis persuadée, à la hauteur de vos attentes.

Un gros merci au REDS (Regroupement estrien pour la diversité sexuelle) pour avoir organisé cet événement.

Chloé C.

Vice-présidente à la sensibilisation

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Fév 12

Les défilés de la fierté LGBT : toujours utiles ?

Bonjour!

Prenez quelques minutes pour lire cet article de Karyn Brown paru dans le journal Le Collectif auquel nous avons contribué!

Les défilés de la fierté LGBT : toujours utiles ?

http://www.lecollectif.ca/les-defiles-de-la-fierte-lgbt-toujours-utiles/

Culture-Karyn_Brown-Les_defiles_de_la_fierte_LGBT-5_fevrier

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Fév 04

Témoignage : L’idéal, par Nancy

L’idéal

Je suis membre de l’AGLEBUS depuis 2010, et j’occupe des postes d’officiers (secrétaire et vice-présidente aux communications, à ce jour) depuis cette période. L’association m’a permis de rencontrer des personnes superbes, authentiques, et de partager avec d’autres mon vécu. Pour cela, je dis merci à l’AGLEBUS, à tous ceux qui s’y impliquent et à tous les alliés. Dans ce témoignage, je vous fais part de mon identité, de ma sortie du placard et de ma vie en général. Enjoy!

Si tu rencontrais l’homme de ta vie et la femme de ta vie au même moment, lequel ou laquelle choisirais-tu?

Cette question (ou un dérivé de celle-ci) m’a été posée à plusieurs reprises par des personnes ayant tout juste appris mon orientation sexuelle. Il est vrai que la bisexualité n’est pas forcément à la portée de tous. D’ailleurs, au sein même de la communauté LGBT+, les individus ne s’entendent pas toujours sur sa définition. Pour ma part, je m’identifie à cette orientation en raison de mon attirance autant pour les personnes de même sexe que de sexe opposé (d’où le « bi »). Par ailleurs, je me considère aussi comme une « biromantique », car je pourrais former un couple autant avec un homme qu’avec une femme, ce qui n’est pas forcément le cas de tous ceux qui s’identifient à la bisexualité.

Pour vous parler un peu de moi (étant donné que cette section en est une de témoignage et non pas de théorie sur la sexualité 😛 ), j’ai su que j’étais bisexuelle à un assez jeune âge. Dès que mes pensées d’enfants ont porté sur l’attirance, elles ont été autant envers les filles qu’envers les garçons. Je peux même ajouter que bien que je me sentirais à l’aise autant dans un couple hétérosexuel qu’homosexuel, j’ai toujours ressenti une attirance physique particulière, voire plus poussée, envers les femmes. Elles ont un je-ne-sais-quoi avec leurs courbes et leur sourire qui m’a toujours fait chavirer. Toutefois, les relations amoureuses ne sont pas fondées exclusivement sur la sexualité ou l’attirance physique, ce sont un ensemble d’éléments qui font qu’une personne est amoureuse d’une autre. C’est le fait que j’éprouve une attirance à la fois physique, émotionnelle et romantique envers les deux sexes qui fait que je me considère comme bisexuelle et pas seulement lesbienne ou hétérosexuelle. C’est une question d’affinité avec la ou le partenaire potentiel.

Pour en revenir à ma sortie du placard (ou coming out), j’ai commencé à m’identifier à cette diversité sexuelle à la suite d’une simple discussion dans un groupe de travail d’équipe, environ en 4e ou 5e secondaire. En discutant de mon attirance éprouvée pour la gent féminine avec mes deux collègues de « travail » (oui, on travaillait fort cette journée-là :P), j’ai réalisé que ce qui me collait à la peau, c’était ça; la bisexualité. Je n’ai pas eu besoin d’expérimenter pour le savoir, je le sentais en moi.

J’ai eu plusieurs amours dans ma vie, des passionnés, des déchirants, des nocifs et des banals, car il en faut aussi, tout simplement. J’ai plus souvent fréquenté des hommes que des femmes, non pas par préférence, mais plutôt par hasard. Il est vrai qu’il a été plus facile pour moi de rencontrer des hommes, qui ont même tendance à m’aborder, que des femmes, que je dois sonder pour connaître leur orientation. Cependant, cela ne fait pas de moi une hétérosexuelle, et pour moi c’est très important de faire cette distinction. Ce n’est pas parce que je fréquente un homme, depuis maintenant 5 ans, que je ne me considère pas comme une bisexuelle. C’est aussi important pour moi que mon conjoint le comprenne. Qui plus est, ce n’est pas parce qu’on a un char qu’on ne peut pas regarder passer les camions… 😉

Tout compte fait, l’important, ce n’est pas l’étiquette que l’on porte, mais plutôt de se sentir bien avec son identité de sexe ou de genre. J’ai trouvé mon équilibre, c’est le cas de le dire, entre ces deux mondes distincts et je m’y sens bien.
Et la réponse à la question, lequel ou laquelle je choisirais entre les deux « idéaux »? Je réponds toujours la même chose, à la blague… Je choisirais le ou la plus riche des deux! 😛
Nancy T.

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